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"Le
prix du succès"
Réalités du 15 au 21/3/2001
Par Maître Ladeb Med Laid
A lire
ce que certains mass media français, dits de "gauche"
pour utiliser un de leurs termes favoris, "je prends
mon pied", c'est-à-dire je me délecte
d'un plaisir certain.
En
voici les raisons. Pour avoir observé de loin le
comportement de certains dits "gauchistes" et
écouté leurs "arguments", durant
mon séjour à Paris vers les années
70, ces militants se permettaient tout : vols des grandes
surfaces, attaques à main armée etc...
Ils légitimaient ces actes ignobles que la morale
répugne par la soi-disant théorie de la "guerre
inlassable" contre le "capitalisme" et "ses
valets" : vol, homosexualité, libertinage, tout
est permis au nom de la sacro-sainte théorie des
Droits de l'Homme et de la liberté.
Quand la liberté perd son corollaire, le sens de
la responsabilité, tout est permis et l'absurde plante
son drapeau noir sur leur "monde", sur notre monde
pour l'acculer au néant.Les récentes révélations
d'un de leurs "papes"-Cohn-Bendit dans "Le
Grand Bazar"-soulignent les grands traits du véritable
bazar qu'ils espèrent instaurer partout dans le monde.
Ni foi, ni loi, tout est permis pour ces usuriers de Mai
1968, ces soixante-huitards naufragés des "Droits
de l'Homme" et des "libertés bien propres
à eux".Que les enfants irakiens, libyens ou
palestiniens meurent sous le coup de la famine, des maladies
et des balles sionistes, de telles situations ne les émeuvent
guère. Leur théorie des Droits de l'Homme
et des libertés perd drôlement sa voix. Elle
devient muette. Un silence horrible qui prend le visage
de la complicité.Lancer des tracts, les distribuer
devant les bouches de métro, ou face aux grandes
gares ferroviaires s'appelle pour eux "liberté",
même si ces tracts sont mensongers.
Puisque le sens de la responsabilité manque amèrement
à leurs auteurs, la fin justifie les moyens. Le whisky
règlera, une fois la nuit tombée, les quelques
soubresauts des vestiges de leur "conscience"
défoncée. Je prends mon "pied" en
tant que Tunisien parce que face à l'uvre colossale
de développement que vit actuellement la Tunisie
à tous les niveaux, le grand Goethe arabe, Al Moutanabbi,
est venu me dire, à moi et à tous les Tunisiens
de bonne volonté que "si par hasard un dévoyé
ou un incapable a osé insulter mon uvre, c'est
la preuve que celle-ci touche à la perfection".
Pour la Tunisie du 7 Novembre, la liberté réelle
que vit son peuple a pour corollaire responsabilité,
respect de la légalité nationale et internationale
et surtout foi en ses propres potentialités et attachement
à sa propre histoire.Les coups bas, les vacheries
et les mensonges sont l'apanage des incapables. Le succès
a son prix.
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